samedi 30 mars 2013

Le mur de Metz

L'histoire est écrite par les vainqueurs et ce que ces derniers ne disent pas c'est qu'il n'y avait pas que le mur de Berlin, en effet en 1952 Iossif Vissarionovitch Djougachvili dit Staline avait aussi fait érigeait un mur qui s'étendait de Metz à Sarreguemines. Pour réaliser ce mur il avait ramenait des centaines de maçons, afin de bâtir et de faire les rénovations du mur. Ce projet se déroula en 2 temps : dans un premier temps, ils firent les fondations du mur, c'est à dire la structure qui servira de support au futur mur. C'était l'étape la plus rapide, après cela il fallait construire le mur sur la tranchée qui avait été creusé à cet effet. C'était un mur de grand envergure, il avait des dimensions sans précédente, du jamais vu auparavant. Les maçons étaient fiers de cela et jamais personne n'a douté de leur compétence. Ce mur coupé Metz et Sarreguemines en deux, il séparait des familles, mais qu'importe, c'était un beau mur. Les gens regardaient ce mur avec dépit et décidèrent de le détruire, pour cela il fallait empêcher la rénovation Metz ou que les maçons Sarreguemines se rendent sur le chantier. Pour réussir la première étape, ils avaient volé tout le matériel des maçons, mais ces derniers avaient plus d'un tour dans leur sac et donc ils utilisèrent les bouts de bois présents sur le chemin afin de s'en servir comme une truelle de maçon. Donc il fallait se débarrassait des maçons eux même afin qu'ils ne rénovent pas le mur. Pour cela il posèrent du ciment frais, puis il attendirent que les maçons Metz aillent au travail le lendemain matin sur le chemin de Sarreguemines pour faire des rénovations. Les maçons se déplaçaient toujours en groupe tel un troupeau de gnous sauvages. C'est alors que les premiers d'entre eux se firent prendre dans le piège de ciment. Les autres s'arrêtèrent immédiatement, les premiers criaient à la mort et les autres les abandonnèrent. Une partie des maçons étaient donc hors jeu, il ne restait plus que l'autre partie, pour cela, les citoyens de Metz et Sarreguemines avaient encore un plan. Celui-ci était plus technique, il consistait à voler les licences des maçons afin qu'ils fassent du travail au noir. C'est donc dans la nuit du 18 brumaire qu'ils se rendirent aux dortoirs des maçons et se faufilèrent dans les archives où étaient stockées les licences. Une fois dedans, ils dérobèrent les licences et fuir à toute allure. La suite du plan était simple. Il fallait appeler faire un coup de fil anonyme et dénoncer les maçons sans licence. Ainsi la police arriva le lendemain matin sur les lieu et effectua un contrôle, aucun des maçons Sarreguemines n'avaient de licence pour faire des rénovations Metz. La police embarqua donc la pléthore de maçons restante et le mur n'avait plus de main d’œuvre pour être rénovée. C'est pourquoi le 16 octobre 1989, le mur de Metz s'écroula et les familles purent se retrouver. Ils vécurent heureux et firent plein d'enfants pour les allocations.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire