Il n'y a pas plus grandes fêtes que la fête de la maçonnerie à Metz, même à Sarreguemines on en tend parler. Cela se justifie par le fait que les meilleurs maçons se trouvent à Metz et que même pour les rénovations il n'y a pas mieux. C'est donc à la nuit tombée que commença la cérémonie de la maçonnerie, l'un des participants montra ses poutres en chaux et un autre son ciment, tandis que Robert étalait son béton de première catégorie, mais c'est la toiture en zinc qui se démarquait le plus. En effet, cette dernière qui provenait tout droit de Sarreguemines avait été rénové à Metz par un maçon. La nuit était propice à la réalisation de coulis de ciment, car la lune donnait un reflet écarlate sur le projet de maçon Metz et surtout sur celui de rénovation Sarreguemines. La maçonnerie était à son apogée, elle n'avait jamais eu plus grand événement à offrir en Moselle.
Outre ces faits indéniables, le rénovateur en chef de Metz était aussi présent, il se tenait au milieu de la scène centrale, il avait un long tablier de travail et scrutait de toute a hauteur, les autres maçons présents en cette nuit étoilée.
Il ne voyait pas en eux des collègues ou des confrères, ils voyaient en haut des maçons de second zone sans avenir et qui lui faisait de l'ombre. Il fallait donc agir cette nuit et faire réaliser à tous les clients potentiels qu'il n'y avait qu'un seul boss et que les autres étaient la cinquième roue de la charrette. Pour cela il organisa un concours de maçon Metz. Le but tait simple, il fallait bâtir le plus grand mur cimenté possible. Durant cette épreuve, il eu raison de tous ses concurrents. Une fois sa victoire établit, il ria de tous les autres et les piétina dans leur propre torchis. Il s’érigea comme le plus grand maçon de Moselle 57. Il était détesté par tous les autres rénovateurs, mais personne ne pouvait contesté son professionnalisme, c'était son fair-play qui était remis en question. Pouvait-on faire confiance à une personne qui ne respectait pas ses homologues ? Beaucoup disaient que non, que cette personne était la honte de la profession de maçon, que de Metz à Sarreguemines, il n'y avait pas personne plus lâche et plus fourbe. Mais les clients cherchaient une personne effectuant un travail propre et il était le meilleur. Ainsi les autres maçons braillaient comme des paons tandis que le maître de la rénovation Metz se tenait fièrement devant eux tous avec pour seul mots d'ordres « Maçon Sarreguemines ». Mais un jour une poulie lui tomba dessus, car il l'avait fixé avec de la pâte à fixe, il fallait l'emmener à l'hôpital, mais les autres maçons n'avaient pas oublié son comportement et décidèrent de le cimenté vivant et de construire une poutre sans importance dans le fond d'un local qui n'avait, lui-même, pas plus d'importance. C'est ainsi que finit l'histoire de la douce nuit de la maçonnerie Metz et Sarreguemines.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire